Youssef Nabil
Cutlog en images

Posté le 17 Novembre 2009
Pour les amateurs d'art qui n'ont pas pu venir visiter Cutlog le mois dernier à la Bourse de Commerce de Paris ou pour ceux qui ont envie de se remémorer l'ambiance intimiste de la foire et retrouver l'état d'esprit des exposants (dont Artfact'Paris), voici un lien qui vous mènera à un film réalisé par les journalistes de artween.com - un site dédié au réseau social de l'art - sur la foire:
Le sommaire des vidéos s'affiche par ordre chronologique, pour trouver le film dont on vous parle: cherchez celui qui s'appelle "Cutlog Paris..."
Bonne visite!
Coming soon: Paris Photo 2009
Paris Photo 2009 : diversité géographique et découverte
La scène arabe et iranienne à l’honneur.
L'édition 2009 de la grande foire annuelle de l'art photographique des 19, 20 et 21èmes siècles à Paris sera donc dédiée cette année à la scène orientale. Le communiqué annonce une participation record des galeries étrangères (23 pays représentés) et recense 101 exposants, dont 88 galeries et 13 maisons d'éditions.
L'événement, qui se tient au Carrousel du Louvre du 19 au 22 Novembre prochain, propose une exploration inédite de la scène artistique arabe et iranienne, initiée par Catherine David - directrice de la Documenta X de Kassel en 1997 et auteure de nombreuses expositions et publications sur les représentations arabes contemporaines.
Omniscient, le parti pris curatorial doit permettre au visiteur de voyager d'un côté puis de l'autre du miroir.
Côté face, la photographie par les artistes arabes et iraniens, ancienne (sélectionnée par la Fondation arabe pour l'image de Beyrouth) ou contemporaine, dénotant d'un intérêt grandissant pour le médium depuis son introduction au 19ème siècle dans l'éventail des pratiques artistiques.
Côté pile, l'Orient capté par l'objectif Occidental, teinté de cet orientalisme étonné, brutal, sensuel et parfois fantasmé.
Une visite à 380 degrès qui ne néglige pas la génération actuelle de ces artistes nomades d'origine arabe qui cheminent ailleurs, mêllent les influences, discutent la tradition...
Vous retrouverez notamment Youssef Nabil, photographe égyptien et représenté par la galerie Sud africaine de Cape Town Michael Stevenson; Meriem Bouderbala, peintre et photographe tunisienne exposée par la Selma Feriani Gallery de Londres et Philippe Chancel sur le stand de la galerie londonienne Eric Franck Fine Art, dont les travaux réunis, comme un prisme, offrent à voir les multiples facettes d'une région, d'une culture et d'une tradition artistique qui fait enfin vraiment parler d'elle.
Informations: www.parisphoto.fr
Du point de vue de la presse
Posté le 30 Octobre 2009
On peut le dire, la première édition de la nouvelle foire d'art contemporain imaginée par Bruno Hadjadj et baptisée Cutlog a plutôt reçu un bon accueil critique de la part des professionnels du milieu, presse incluse.
Beaux-arts Magazine, Connaissances des Arts, Le Monde, Le Journal des Arts, Technikart... ont tous commenté cette initiative audacieuse avec enthousiasme, parfois surpris de l'appartition d'un nouveau satellite de la FIAC "par les temps qui courrent", "La crise, vous savez!"...
Ceci dit, Artfact’Paris n'est pas en reste. Avec un bel article dans le journal Le Monde, la reproduction dans Beaux-Arts magazine de Hot Heels de Philippe Chancel, celle des Play the Tower de Thi thanh et le petit miroir inspiré de Hard Head de mounir fatmi dans Connaissance des Arts , un paragraphe dans le journal allemand Zeit ainsi qu'un joli compliment sur le blog des Lunettes Rouges pour notre stand et l'oeuvre d'Adel Abidin, on peut dire que nos éditions ont fait parler d'elles.
Nous sommes très heureux de cet accueil pour notre première présentation publique et tellement fiers que vous pouvez découvrir notre revue de presse ci-dessous en cliquant sur l'image du lustre Alone de Daniel Firman.

Daniel Firman, Alone, 2009
Lustre en verre de Murano anthracite, diamètre 140 cm et 225 cm de hauteur
suspendu sous la verrière de la Bourse de Commerce de Paris lors de Cutlog
Biennale Venise 2009
Nous travaillons main dans la main avec nos artistes. La 53ème biennale de Venise, qui ouvre ses portes le 7 juin 2009, nous a semblé être une belle opportunité de faire connaitre nos activités puisque nous accompagnons là-bas certains projets et artistes
A l'arrêt de vaporetto Bacini tout d'abord: Daniel Firman présente SSHH (Something Strange Happened Here) et nous sommes fiers de nous associer à cet événement.
cliquez ici pour voir l'invitation
Philippe Chancel est également présent jusqu'au 22 novembre 2009 au Pavillon de l'ADACH (Abu Dhabi Authority for Culture and Heritage) pour l'exposition Making World.

Il y présente ses dernières photographies réalisées entre 2008 et 2009 sur les Emirats Arabes Unis sélectionnées par Catherine David commissaire de l'exposition. Lors de son voyage, il a immortalisé les immenses chantiers à ciel ouvert et ses artisans anonymes, au service d'un pouvoir qui se veut rayonnant à la face du monde. Pris dans une course effrénée de la démesure et du luxe, Philippe Chancel témoigne sans imposer son jugement, préférant restituer la réalité des faits par une photographie volontairement frontale et sans affect.

Philippe Chancel Série "Dubaï" 2008 - 2009, photographies numériques, tirages lambda. Courtesy Galerie Philippe Chaume, Paris
L'exposition Unconditional Love, événement collatéral à la biennale, est également l'occasion de voir deux photographies de Youssef Nabil.
Alexandrina Markvo, Alinda Sbragia et Christina Steinbrecher ont réuni pour l'occasion des artistes internationaux de toutes générations autour du thème de l'amour sans limites. Les œuvres présentées participent toutes à révéler l'essence même de ce sentiment qui ne tolère aucune contraintes.
Youssef Nabil y expose un autoportrait en deux photographies intitulé My time to go.
Sur la première photographie l'artiste songe, accoudé seul dans un lit au dessus duquel est accrochée une reproduction de deux chérubins pris eux-mêmes dans leurs rêveries. Sur la seconde, on retrouve le même lit mais vide cette fois.
Les deux amours, à jamais fixés dans une romance éternelle, offrent alors un contraste doux-amer avec la nature mouvante et volatile de la réalité. L'artiste a laissé son empreinte dans les draps et les amours bienveillants mais aveugles n'ont pas pu retenir le cours du temps qui passe.

Youssef Nabil, My time to go, Self-portrait, Venice 2007, Gelatin Silver Print, Handmade coloured, 37 x 29 cm © Volker Diehl, Berlin


