Mounir Fatmi
Né en 1970 à Tanger au Maroc.
Vit et travaille entre Paris et Tanger.
Vidéo, peinture, sculpture, installation, dessin
«Ceux qui peuvent encore rêver ne dorment plus. »
mounir fatmi peut être considéré comme l'un des artistes incontournables de sa génération. Abordant de manière directe la culture orientale en général et la religion musulmane en particulier, son travail de plasticien démontre comment, mise en rapport avec la vie quotidienne en Occident, la tradition, où la pudeur rejoint parfois l’ignorance, sépare les gens plutôt que de les rapprocher. mounir fatmi encourage le public à se projeter dans un réseau transculturel où ceux qui savent et ceux qui ne savent pas sont traités sur un pied d’égalité. Son travail engage à dépasser les clivages culturels établis, à remettre en cause les systèmes de pensée et à bousculer la tradition et ses préjugés. Pour cela, il se sert des outils de la culture populaire et médiatique pour attirer à lui un public largement abreuvé d’images mouvantes devenues banales, exsangues de sens, en les détournant. Par associations d’images où se combinent plusieurs niveaux de lecture, il ouvre les voies à une analyse critique acérée sur l’indifférence et l’oubli.
Vit et travaille entre Paris et Tanger.
Vidéo, peinture, sculpture, installation, dessin
«Ceux qui peuvent encore rêver ne dorment plus. »
mounir fatmi peut être considéré comme l'un des artistes incontournables de sa génération. Abordant de manière directe la culture orientale en général et la religion musulmane en particulier, son travail de plasticien démontre comment, mise en rapport avec la vie quotidienne en Occident, la tradition, où la pudeur rejoint parfois l’ignorance, sépare les gens plutôt que de les rapprocher. mounir fatmi encourage le public à se projeter dans un réseau transculturel où ceux qui savent et ceux qui ne savent pas sont traités sur un pied d’égalité. Son travail engage à dépasser les clivages culturels établis, à remettre en cause les systèmes de pensée et à bousculer la tradition et ses préjugés. Pour cela, il se sert des outils de la culture populaire et médiatique pour attirer à lui un public largement abreuvé d’images mouvantes devenues banales, exsangues de sens, en les détournant. Par associations d’images où se combinent plusieurs niveaux de lecture, il ouvre les voies à une analyse critique acérée sur l’indifférence et l’oubli.


